01 au 29 décembre 2009
Wisper Coove Marina, Grenade
La distance parcourue
Distance parcourue à ce jour : 4106 milles nautiques
La vie
Le blog
J’ai écris ce blog avec mes idées, en me disant qu’est-ce que les gens aimeraient avoir comme informations, ou bien quels récits. Si parmi mes lecteurs il y a des lacunes ou des choses que vous aimeriez connaitre, faites le moi savoir que je puisse me corriger.
Un jour j’ai suivi le voyage d’un équipage par son blog, ce qui m’a traumatiser dans leur récit, c’était la fréquence et la difficulté avec lequel la dame vivait ses lessives tout au long de leur périple, je ne voulais pas répéter, mais peut-être que je vous traumatise d’une autre façon, moi et mes idées fixes.
Faites moi savoir ce qui vous intéresse, envoyé moi vos commentaires.
Le bilan
Cette période est un petit temps mort, si je peux l’exprimer ainsi. Une période d’attente entre l’arrivée de mon frère et sa famille. Nous sommes dans ce petit coin perdu et nous attendons en laissant s’écouler les jours, avec bricolage sur Chenou, et sur Akat, nous commençons à établir le programme de navigation pour continuer, le soleil, parfois les langoustes.
J’ai mis un peu temps pour écrire, je réfléchissais à ce je voulais écrire. Un bilan de l’aventure de Akat, à ce jour, mais je ne le ferai pas. Ma crainte est que ce que j’écris soit pris comme un règlement de compte, ce qui n’est pas le cas et que je ne veux surtout pas. Je vais rester très général.
L’eau. La qualité et la beauté de l’eau, après les Bahamas les iles des Caraïbes sont décevantes. Jamais nous n’avons retrouvé aussi belle et clair. Attention quand même, elle est chaude et agréable, nous sommes dans la destination de rêve d’une grande partie des Amériques et de l’Europe, dans des endroits paradisiaques. À Tobago (Tobago et Trinidad) et à Grande Anse (Martinique), quasi pareil, sauf pour les langoustes, et à Grande Anse je ne comprends pas pourquoi, ça contraste avec le reste de l’ile.
Les plus cher. Plus nous sommes proches des États-Unis, plus c’est cher, et à mesure que l’on s’éloigne, le cout de la vie et autre diminue, sauf quand nous nous approchons des ils Française ou de l’environnement d’un Ressort.
Ah les Ressorts Hotel, nous avons rencontré des gens en voyage, sur des voiliers. Des gens pour qui les seules plages, les seuls beaux coins sont à proximité d’un Ressort, jolie piscine, joli bar, joli ….
Les iles Françaises, certaines choses coutent peu et d’autres $$$$$. Nous retrouvons la bonne bouffe. Les iles à star, et les iles comme St-Barthelemy, St-Martin sont très cher, après les autres. Nous sommes passés un peu après les grèves de la Guadeloupe et de la Martinique. Spécial lorsque l’on écoute les gens. En gros, ils en ont assez des béqué (colons propriétaires français) qui ont tout et que l’état protège (qui après est en mesure d’aider au maintiens de l’économie, celui qui n’a jamais rien fait et qui pleure sur son sort, les poèmes de Aimé César sont très percutant pour ceux que ça intéresse). La grève ne leur a rien rapporté sauf qu’ils ont réussis à quasi tuer le tourisme. Les seuls gens pour qui c’était ok ce sont ceux qui avait un salaire pour faire cette grève et devinez quand la grève a terminé. Ça ressemble un peu aux mouvements syndicaux des dernières années au Québec, au lieu du tourisme nous fermons les usines, c’est à se demander d’où prend naissance ces mouvements, sont manipuler qui croient manipuler.
Les plus pauvres. Nous n’avons pas fait Haïti, mais dans mes valeurs à moi je dirais les Bahamas en premier, pauvres et démunis pour certains. Leurs dirigeants vendent même les plages, quand nous nous éloignons des grands centres, ça deviens moins pire, seulement pauvre. Après les iles qui ont été délaissé par les Britanniques, ou plutôt les iles que les Britanniques ont exploités, ils ont tout pris et n’ont tien laissé. Je crois d’ailleurs qu’ils donnent encore. Nous retrouvons la face de la reine sur tous les billets. Comme au Canada, par contre elle est plus jolie.
Viens la République Dominicaine, par contre j’ai vu seulement Lupéron et Samana, par les portes d’en arrière, les ports. Le reste de l’ile, je ne sais pas, en tout cas beaucoup de monde.
C’est sur que la pauvreté se voit bien quand elle côtoie la richesse, aussitôt que ces deux extrêmes s’éloignent, le contraste diminue. Il y aussi notre vécu, habitué au 8 à 16 hres avec un salaire et biens de consommations, des gens qui vivent dans leurs cabane, de ce que la nature leur donnent, pas toujours bien habillé ont l’apparence d’être plus pauvre. Assis au soleil ils te regardent passé, ils mangent à leur faim et ne gèlent pas. Qui est le plus démunis, le très bien habillé, métro, boulot, dodos qui se demandent pourquoi il vit ou pire encore il ne se le demande pas, ou celui qui te regarde passé.
Mes iles préférées. Grenade et Tobago pour la beauté de ces iles, la propreté et les gens. Les gens sont aimables et attentionnés, fiers de leur iles. Dans ces iles, j’étais moins blanc et eux moins black. Des gens qui se soucient des voisins, des méchants et voleurs qui arrivent des grandes villes.
La religion. Extrêmement présente partout, incroyable. Pas de commentaire de ma part, sinon ça va ressembler vraiment à un règlement de compte.
Ma plus grande déception. La communication par internet. Incroyable de voir comment c’est peu ou pas accessible. Dans les iles dites civilisées, la Martinique, iil faut payer, parfois cher, et le service n’est pas acessible partout. Ailleurs c’est à vivre. Ah l’antenne qui te permet de te brancher, toujours un petit géni qui a inventé la meilleur antenne, et oups de l’eau dans un circuit ou un composante qui a sauté et mis l’antenne payée à …. Hors service. Le meilleur service demeure par radio amateur, avec son Pactor et Winlink, un vieux système, il fonctionne toujours.
Wisper Cove Marina
Tenu par des Québécois et Français depuis peu, c’est extraordinaire. Des gens accueillants et chaleureux, qui parlent français. Ils ont réussis à faire de leur petit coin, un petit paradis à l’intérieur d’un paradis qui est Grenade. Le bar, la viande, le restaurant, le service.
J’ai promis de ne pas trop en dire, leur peur que la clientèle augmente trop rapidement alors qu’ils ne sont pas prêt, selon eux.
Ces gens sont Marie France et Gilles, Vincienne et Gérard, sans oublier Roxanne.
Les photos
Photo # 1, St-Georges, Grenade, à une intersection donnant sur le marché, beaucoup de monde. À gauche, le marché et en haut de la côte, une église… je vous laisse deviner la religion, grande église dans un endroit ou il y a beaucoup de pauvreté.
Photo # 2, Greenville, Grenade, le marché de cette autre ville.
Désolé, les photos ne passent pas, dans le peiti coins perdus ou je me trouves le réseau n'est pas assez puissant ou je ne sais quoi, après plusieurs essais j'ai décidé de publieer le message.
vendredi 12 mars 2010
vendredi 29 janvier 2010
Les vacances des Claveau Baril 2 de 2
Les vacances de la famille Claveau Baril, 2 de 2
01 au 10 janvier 2010
St Georges, Grenade à Grande Anse Martinique
12 jours de vacances, 10 jours en mer
La suite
Le 08
En route vers la Martinique direction Grand Anse. Encore une fois une belle traversée à la voile. Mes invités semblent de plus en plus à l’aise et dire que les vacances se terminent.
Mouillage dans cette baie ou l’eau est très claire et belle, je n’ai pas vu d’eau aussi belle depuis les Bahamas, la baignade est bonne. Il y a beaucoup de bateau dans ce mouillage.
Le 09 et 10
Nous avons décidé de rester dans ce mouillage pour les dernières journées des vacances de ma visite. Baignade, soleil et pas compliquer pour le taxi. Préparation bagages, et les au revoir qui sont toujours un peu déchirant avec leurs larmes. Mon cœur de pierre refait à neuf, dans du matériel super dur a tenu le coup, en plus en considérant les endroits ou il y a eu une blessure la réparation est encore plus dur, donc extrêmement dur dans l’ensemble.
Ces vacances avec les miens, un bel intermède dans mon voyage, dans ma vie. Au cas ou quelqu’un serait intéressé à passer quelques jours de vacances comme l’on fait les Baril-Claveau faites moi signe, qui sait.
Bisous à tous xxx
La photo
Pas besoins d’explications, à voir ou à vivre.
Les vacances des Claveau Baril 1 de 2
Les vacances de la famille Claveau Baril
01 au 30 novembre 2009
St Georges, Grenade à Grande Anse Martinique
12 jours de vacances, 10 jours en mer
La distance parcourue à ce jour
Distance parcourue : 190 milles nautiques
Distance parcourue à ce jour : 4310 milles nautiques
La météo vécue
Imaginez, nous avons eu droit à quelques gouttes de pluie, de très rares averses qui ont à peine mouillées le pont, et parfois ceux qui dormaient dans le cockpit. Le temps de les réveiller un peu pour qu’ils puissent se retourner. Pas beaucoup de pluie, par ce qu’un matin, Émilie ne se rappelait pas de s’être réveillée et de s’être assise pour que ces quelques petites gouttes passent.
Après du soleil ou des étoiles selon le moment, du vent à tendance Est qui n’a jamais dépassé 20 kts sauf dans un petit grain.
Les endroits
190 milles nautiques (6080 pieds par milles nautiques, soit 1 minutes de 1 degré de latitudes) laissant dans notre sillage, Grenade, Cariacou, Union, Tobago Cays, St-Vincent, Ste-Lucie et la Martinique, presque tout à la voile.
Le récit
Je vous raconte brièvement ces jours de vacances, vu par moi bien sur, mes images et souvenirs à moi.
L’attente
Ah l’attende de la famille, depuis la confirmation de la date du départ à leurs arrivé, il s’est passé quelques jours quand même. Difficile à commenter, je suis parti depuis plus de 1 an et demi et je suis heureux et comblé de recevoir les miens.
Cette attente a donc passé de mois, à semaine, à heure, à minute. Pour ce qui est des mois et semaines, il y a eu la préparation du bateau, tout déplacer, tout ranger pour créer de la place, de manière à libérer les chambres et le grand nettoyage quoi.
Après l’aéroport, nous y sommes presque. Il n’y a pas de retard annoncé, par contre l’avion, lui est en retard. Impossible de voir de l’autre côté, donc impossible de savoir si c’est le bon vol. Faisait-il parti de ce dernier vol, en raison des nombreux transferts et des nombreux retards à subir, du l’attentat qui a eu lieu quelques jours avant qui a tout perturbé. Imaginez un si grand aéroport et 2 avions qui arrivent presque en même temps, uh en retard et l’autre en avance, du moins c’est ce qui est annoncé sur l’afficheur, qui annonce toujours pas de retard, mais qui affichent l’arrivé de ces vols. Je suis un peu nerveux, au plus 50 vacanciers dans l’ensemble qui arrivent, pas 500, des gens sont sortis et toujours pas de visage familier
Oups, apparait un visage connu, Yessss, ils sont là, fatigués et oui, surtout souriant, je peux les prendre dans mes bras. Je suis heureux, très heureux, ça fait énormément de bien de les serrer dans mes bras, ma famille. Ça s’écrit bien, par contre pour un observateur, il aurait bien surement dit que j’étais content, mais nous les Baril étant très démonstratifs et extravertis. Imaginez, Gabriel m’a dis « laisse tomber la poigné de main et serre moi dans tes bras », les Baril vont finir par changer, avec l’aide des neveux, en tout cas, moi.
Le 30 décembre
Retour au bateau, retour à Wisper Cove Marina, il fait noir malheureusement et nos vacanciers ne peuvent voir le paysage. Wisper Cove, notre base depuis quelques semaines pour ne pas dire mois. Arrivé au bar, oups la marina, une ou …. bières pour détendre la fatigue, le stress du voyage et de l’attente.
Ah cette marina et ces aimables responsables, Gilles le proprio a la gentillesse de nous offrir et préparer un petit souper, même si la cuisine est fermer pour cette période des fêtes, ce qui nous évitera de préparer un souper à cette heure tardive et bien sur, de continuer la détente
Le 31 décembre
Un peu de mécanique pour moi et Gilles, et un petit bain de foule pour les filles et Gabriel à St-Georges au marché.
Eh oui, le jour même de leur arrivé, 1 heures avant mon taxi pour l’aéroport, démarrage du moteur pour refaire un peu d’énergie et surprise, pas de charge. L’alternateur ne produit rien. Incroyable, ça fait des jours que je maintiens tout en ordre et fait de l’énergie journalière ment, mais cette panne devait se passer le 30, donc de la mécanique pour ce début de journée, avec mon petit frère. Rien de sérieux, un fusible sur le circuit d’excitation corrodé et tout est rentré en ordre. Ça demandé plus de temps pour le diagnostic que pour la réparation, nous en avons profité de ce petit moment pour changer la courroie. Tout rouille ici, même les fusibles.
Cette journée s’est terminé avec la soirée du jours de l’an, à Wisper Cove Marina, Gilles et Marie France les propio nous ont préparés du canards. Les invités, nous étions plusieurs apportaient les accompagnements, ce qui a donné une jolie table de 25 personnes. Des Québécois et des Français, un souper et une soirée extraordinaire, entouré de gens chaleureux, de grandes discussions animées et des rires.
Le 01 janvier
Nous sommes resté dans cette petite baie, ou mouillage pour récupérer de cette soirée extraordinaire, et pour prendre livraison de la viande que Gilles nous avait préparé pour les jours à venir.
Le 02
En route, nous contournons lentement Grenade pour la faire disparaitre derrière nous, direction Cariacou. Jusqu’à l’ile Ronde, près du volcan sous-marin nous avons avancé au moteur. De ce point la voile a commencé. Près de Sandy Island, je redémarre le moteur, du au faible vent. Eh oui, une fois abrité pas l’ile le vent tombe ou faibli avec une direction très changeante, avec des récifs à proximité, à ce moment le moteur est le bien venu.
Après quelques minutes le moteur s’éteins, et il ne redémarre pas, il en veut pas ce qui met le capitaine en Christ. Une superbe journée qui se termine avec un peu de stress pour le capitaine. À la voile à contourner l’ile et les récifs pour mouiller près de Herrington, Cariacou. Lors de la manœuvre de mouillage, après un bref essai le moteur redémarre comme si rien ne s’étais passé. Diagnostic, j’avais vidé le réservoir par une mauvaise manœuvre de valve et remplis celui était vide par le retour du diésel, bien entendu je puisais dans celui qui s’est vidé.
Le 02
Journée formalité. Donc la clairance out pour Cariacou et Grenade, et clairance in pour Union et St-Vincent. Nous réussissons quand même à mouiller au Tobago Cays ou nous passerons 3 jours.
Le 03, 04, 05
Le petit paradis du coin, soleil, plage et plongée. Il y a beaucoup de monde dans ce petit paradis, plus de cent bateau, mais ça demeure un paradis.
Les tortues sont au rendez vous, nous en voyons sous l’eau de même qu’à la surface. Gilles a fait sa première rencontre avec un requin et selon la description ce n’était pas un requin nurse. L’histoire ne mentionne pas la durée des présentations, mais celles-ci faites, ceux-ci ont rebroussé chemin vers leur monde respectif.
Il y a eu un souper à la langouste, payé à gros prix, peu importe les vacances et c’était super.
Le 06
Direction St-Vincent Wallilabou. Normalement St-Vincent est à éviter en raison des vols et de la drogue, par contre ce mouillage nous a été conseillé par plusieurs amis qui y ont mouillés, en mentionnant que le secteur était sécuritaire et que nous pouvions compléter les formalités de départ, clairance out. Nous passons donc au large de Bequia et nous nous retrouvons à Wallilabou, beau et un peu spécial.
Wallilabou est l’endroit ou s’est fait le tournage du film Pirates des Caraïbes, quelques décors sont encore sur place, et un paquets d’infos informant sur ce film.
L’accueil est plutôt agressant par les locaux, ce n’est pas qu’ils sont méchant ou quelques choses du genre. Une image, tu n’es pas encore arrivé que des gens te proposent leurs aides pour mouiller, tu n’as pas fini de mouiller qu’il arrivent 2 barques pour les fruits et légumes et à peine ceux-ci ont quittées le bateau qu’il arrive 3 barques pour les bijoux. Lorsque que tout est devenu calme revoici des barques pour les bijoux.
J’ai pu faire les formalités à la fin de la journée, avec un douanier très calme, professionnel et souriant. Je suis très heureux de m’être fait influencer pour le mouillage dans cette baie, j’en garde un bon souvenir.
Ah oui la baie est très profonde, même proche de la berge. Il faut mouiller l’ancre et reculer pour s’attacher à un arbre, sur la rive. La proximité et la quantité de voisins rends nerveux un peu, mais ça en vaut le coup.
Le 07
Direction Ste-Lucie. La journée débute avec une bonne pêche, un grand poisson, un Wahoo d’environ 50 lbs. Une belle prise, surprenant d’avoir un grand poisson dans l’annexe. Ce Wahoo a été débité dans les heures qui ont suivis pour finir dans le congélateur. La mer est généreuse.
Une belle traversée entre les deux iles, de la belle voile, nous avons même eu un grain avec des vents de 25 kts maximum, et une mer un peu agitée ayant des creux d’environ 10 pi
Fin de journée à Ste Lucie, Rodney Baie, avec les arrêts suivants. Un arrêt à l’épicerie, quelques petites choses manques, un arrêt pour un bon rhum, le meilleur de l’ile y parait et Gilles semble d’accord, et pour finir le dernier arrêt à la pizzéria, ou j’ai eu beaucoup de difficulté à prendre une bière sans me la faire répandre, enfin de compte la pizza était bonne ainsi que la bière.
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